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Publications

Benoît Lacoursière

Benoît Lacoursière est né à Montréal en 1980. Il détient un baccalauréat et une maîtrise en science politique de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Lui-même militant, il s'est impliqué au sein du mouvement étudiant québécois de 1998 à 2005, assumant plusieurs fonctions au sein d'associations étudiantes locales et nationales.

(épuisé)

Le mouvement étudiant de 1983 à 2006

Cet ouvrage est tiré du mémoire de maîtrise de Benoît Lacoursière déposé au département de science politique de l'UQAM au printemps 2005. Il constitue si l'on veut la suite du livre de Pierre Bélanger, Le mouvement étudiant québécois : son passé, ses revendications et ses luttes, diffusé par l’Association nationale des étudiantes et étudiants du Québec (ANEEQ) dès 1984.

227 pages
21 cm x 13 cm
ISBN: 978-2-9809937-1-8
Benoît Tremblay

Artiste pluridisciplinaire, Benoît Tremblay est né en 1975 dans le sud-ouest de Montréal, Autodidacte, ses influences sont aussi élargies qu'une palette possédant 1000 couleurs à la fois.  De Pollock à Basquiat, en passant par Asger Jorn, Jacqueline de Jong, Jeppesen Victor-Martin ou encore Gil Joseph Wolman, le faux-peintre qu'il est s'efforce tant bien que mal d'élaborer des réflexions visuelles à partir d'un désir de chambouler la vie. Il court telle une tortue après ses pinceaux qu'il trimballe de Montréal à Zurich et sous la pluie fine et brumeuse de Copenhague.

(disponible)

Un écorché vif comme tant d’autres : couleurs et poésie d’amour, d’espoir et de résistance

C’est en quelque sorte 10 ans de gribouillage de papier. C’est aussi quelques toiles et quelques chansons. Ce sont des couleurs et des maux de mots qui, parfois, peuvent être les nôtres et les vôtres, ainsi ceux des femmes et des hommes libres de la Terre.

101 pages
20 cm x 14 cm
Prix au détail: 5.00 $
ISBN: 978-2-9809937-0-1
(disponible)

Maux et cris. Propos sur l’art et autres élucubrations poétiques

Faut-il tuer l'art ou détruire les musées?

83 pages
15 cm x 10 cm
Prix au détail: 5.00 $
ISBN: 978-2-98009937-5-6
Bernard St-Jacques
(disponible)

La grande illusion

Éparse que ce recueil d’élucubrations où l’on cherche tant à allier passions que de jongler avec des sujets nécessaires. À travers des chassés-croisés, comme si vous étiez dans un livre dont vous êtes le héros, l’auteur vous entraîne dans un tumulte de vagues idéologiques, l’actualité que l’on dissimule ou celle de la pensée unique, la situation dans le monde et le cinéma du XXe siècle. Le tout est transcendé par quelques segments artistiques ou anecdotiques de la carrière d’un «illustre» et caustique parolier, personnifié par le groupe de musique aux multiples facettes, Bernard et ses désaccords.

La thèse de l’illusion est à peu près tout ce qui cimente le contenu de cette fresque, à moins qu’elle serve à faire valoir l’idole de Bernard St-Jacques, le cinéaste Jean Renoir (qui a réalisé un film intitulé «La grande illusion» en 1937). Pour le reste, «l’auteur multi-tâche» (comme le présentera le critique littéraire) nous invite à nous perdre dans ses pages, véritable cri du cœur lancé à l’emporte-pièce. Le plus bizarre dans tout ça, c’est qu’on n’a même pas l’impression de perdre son temps !

226 pages
18 cm x 13 cm
Prix au détail: 16.95 $
ISBN: 978-2-9809937-4-9
Bloc des auteur.e.s anarchistes

Fondé lors de la onzième édition du Salon du livre anarchiste de Montréal en mai 2010 par une trentaine d'écrivain.e.s venant d'un peu partout en Europe et en Amérique du Nord, le Bloc des auteur.e.s anarchistes s'est rapidement révélé être un collectif pluriel. Puisqu'il regroupe en son sein des francophones et des anglophones – et à l'image de la métropole où il opère –, le Bloc a très tôt décidé d'inclure dans le recueil des nouvelles dans leurs langues originales sans réaliser de traduction. En plus de produire Subversions, le collectif organise à chaque année plusieurs cabarets comme lieux d'expérimentation et de pratique artistiques – sans oublier sa présence à d'autres initiatives comme l'annuel Festival international de théâtre anarchiste de Montréal. Bien que Subversions soit produit de manière autonome et bénévole par les membre du collectif, la majorité des auteur.e.s publié.e.s n'en sont pas membres – leurs nouvelles sont bien souvent inspirées des luttes qu'ils et elles mènent sur le terrain dans leurs propres communautés au sein de différents collectifs.

 

(disponible)

Subversions vol. 3

Ce recueil Subversions est le troisième volume produit par les membres du Bloc des auteur.e.s anarchistes et comprend des nouvelles écrites en anglais ou en français envoyées depuis diverses locations dans le monde. Pour le troisième volume, il s'agit de pas moins de vingt-trois personnes qui ont pris la plume pour répondre à l'appel du collectif à remplir les pages du recueil cette année.Alternant les genres et les thématiques, les nouvelles publiées dans Subversions sont toutes liées par le soucis de conquérir ou préserver une liberté vivante ainsi que de combattre toutes formes d'autorité mortifère.

 

Genre : nouvelles de fiction / Recueil illustré

208 pages
17.8 x 12.7
Prix au détail: 14.95 $
ISBN: 978-2-9809937-9-4
Bruno Massé

Bruno Massé est géographe, militant écologiste et spécialiste du mouvement environnemental. En tant qu’écrivain de fiction, il s’intéresse à l’anarchisme, aux créatures de la nuit et à la chute de la civilisation. Adepte d'humour noir et de contre-culture, il est l'auteur de plusieurs romans engagés, nouvelles et pièces de théâtre

(disponible)

M9A. Il ne reste plus que les monstres

Montréal, un futur rapproché. La vie est douce au centre-ville, les bonnes gens déambulent avec sacs de magasinage, sourires béats et augmentations génétiques. Au coeur trône l’Arcologie, triomphe lumineux de développement durable qui abrite les plus puissants. À leur tête, le hiérarque de la finance William Saint-Onge. Sa police privée, la Hope Sec, veille aux remparts. Car au-delà des barbelés, des hologrammes et des tourelles automatisées s’étendent les ghettos, la misère à perte de vue. Là, on lutte pour survivre, ne serait-ce qu’une journée de plus, malgré la pollution, les maladies chroniques, la famine, la boue et le sang. Hans et ses camarades n’ont plus rien à perdre et ils ne sont pas seuls. C’est finalement de leurs vies en ruine qu’émergera M9A - le Mouvement du 9 août. Lorsque tout espoir est perdu, il ne reste plus que les monstres.

 

 

 

              *Lancement le 24 avril 2015
              17h au 1214 de la Montagne, Montréal

 

192 pages
5,5 x 8,5
Prix au détail: 20.00 $
ISBN: 978-2-924425-02-2
Collectif de débrayage

À l’image de la grève, On s’en câlisse émerge d’un processus collectif de réflexion et d’écriture. Le Collectif de débrayage, son « auteur », exprime une sensibilité, un point de coïncidence où se sont retrouvés différentes perspectives afin de penser ensemble les événements. Étudiants, travailleuses, chômeurs, mais d’abord grévistes, certains étaient au milieu des affrontements, plongés dans l’urgence quotidienne, alors que d’autres suivaient la bataille à des milliers de kilomètres : ainsi le recul des analyses rencontre dans ce livre le témoignage des expériences vécues. Ici comme dans la grève, l'anonymat devient une posture politique, tout en permettant une meilleure mobilité, une plus grande liberté d'intervention. C'est l'anonymat cagoulé, réfractaire à la mise en scène, des meutes nocturnes et des essaims de casseroles: car la grève que ce livre raconte est aussi une grève des noms propres, des statuts et des hiérarchies.

(disponible)

On s'en câlisse : Histoire profane de la grève. Printemps 2012, Québec (2e édition)

Février à septembre 2012 : le Québec est foudroyé par la plus longue grève étudiante de son histoire. L'augmentation des frais de scolarité rencontre une résistance acharnée, qui prend vite les traits d'un soulèvement généralisé. Le pouvoir libéral perd pied et décrète une loi d'exception. À quoi la rue répond «la loi spéciale, on s'en câlisse», on s'en fout. La grève se joue des injonctions, elle défie toute tentative de mater juridiquement un conflit politique.

L'image consensuelle du printemps érable néglige cette puissance de rupture d'un mouvement qui a fait de la ville son terrain de jeu, et de l'économie son ennemi. Au lieu de s'attarder sur ce qui a rassemblé – la défense de l'éducation et de la démocratie –, il s'agit de saisir dans la grève ses lignes de partage : la violence, le spectacle, les élections... Élaboré en collectif, ce livre réunit témoignages et analyses pour raconter la grève. Version profane qui oppose au récit officiel les paroles irrévérencieuses de grévistes anonymes. Des blocages à l'état policier, des émeutes aux casseroles, chaque phase de la grève est dépliée afin de rendre compte d'un mouvement aussi singulier qu'exemplaire des luttes actuelles. «Nous n'écrivons que pour fourbir les armes susceptibles de prolonger la fêlure ouverte par la grève.»     Édition revue et corrigée      
289 pages
5 x 8 pouces
Prix au détail: 17.95 $
ISBN: 978-2-924425-00-8
(disponible)

On s'en câlisse : Histoire profane de la grève. Printemps 2012, Québec

Février à septembre 2012 : le Québec est foudroyé par la plus longue grève étudiante de son histoire. L'augmentation des frais de scolarité rencontre une résistance acharnée, qui prend vite les traits d'un soulèvement généralisé. Le pouvoir libéral perd pied et décrète une loi d'exception. À quoi la rue répond «la loi spéciale, on s'en câlisse», on s'en fout. La grève se joue des injonctions, elle défie toute tentative de mater juridiquement un conflit politique.

L'image consensuelle du printemps érable néglige cette puissance de rupture d'un mouvement qui a fait de la ville son terrain de jeu, et de l'économie son ennemi. Au lieu de s'attarder sur ce qui a rassemblé – la défense de l'éducation et de la démocratie –, il s'agit de saisir dans la grève ses lignes de partage : la violence, le spectacle, les élections... Élaboré en collectif, ce livre réunit témoignages et analyses pour raconter la grève. Version profane qui oppose au récit officiel les paroles irrévérencieuses de grévistes anonymes. Des blocages à l'état policier, des émeutes aux casseroles, chaque phase de la grève est dépliée afin de rendre compte d'un mouvement aussi singulier qu'exemplaire des luttes actuelles. «Nous n'écrivons que pour fourbir les armes susceptibles de prolonger la fêlure ouverte par la grève.»

288 pages
13 x 20 cm
Prix au détail: 17.95 $
ISBN: 978-2-940426-26-3
Collectif de débrayage & Consorts
(disponible)

FUCK TOUTE! Quelques flèches tirées du Printemps 2015

FUCK TOUTE! regroupe pensées et récits de l'avant, du pendant et de l'après-grève du Printemps 2015, publiés dans le feu de l'action sur la plateforme web littor.al. Le Collectif de débrayage - qui s'en câlisse toujours autant -, et ses camarades se liguent en coudées franches pour décocher salve après salve de railleries, coups de gueule et lettres d'amour à la grève. Une enquête tragi-comique au plus près des événements qui ont chamboulé nos manières de lutter.

Les bannières «Fuck Toute» et «Mangez toute de la marde» en tête de cortège ne laissent place à aucun équivoque: l'ennemi du mouvement, c'est la totalité. Celle qui, sociale, récuse toute division. Celle qui, économique, refuse toute gratuité. Celle qui, symbolique, refuse toute magie.

156 pages
13cm x 21cm
Prix au détail: 15.00 $
ISBN: 978-2-924425-03-9
Ken Knabb

Ken Knabb vit à Berkeley, Californie, depuis 1965. Suite à son engagement dans les tendances radicales de la contre-culture et de la Nouvelle Gauche des années 60, il devient anarchiste, puis découvre les situationnistes, ce qui l’amène à apprendre le français. Depuis ce temps il a traduit «La Société du Spectacle» et les films de Guy Debord, ainsi qu’une anthologie de l’Internationale Situationniste. «Secrets Publics», un recueil de la plupart de ses propres ouvrages, a été publié en France par les Éditions Sulliver. «The Joy of Revolution» (1997) a été traduit également en espagnol, en portugais, en russe et en hébreu, entre autres.

(épuisé)

La joie de la révolution

«Les situations ordinaires sont souvent confuses, mais les questions sont généralement sans urgence. Dans les situations radicales, les choses sont à la fois simplifiées et accélérées : les questions deviennent plus claires, mais il y a moins de temps pour les résoudre…Une des principales ambitions de ce texte est d’indiquer certains scénarios courants, pour que les gens soient prêts à reconnaître les occasions qui se présentent et à en profiter quand il est temps.»

156 pages
21 cm x 14 cm
ISBN: 978-2-9809937-2-5
Nico Las

Nico Las est né en 1990 dans les Laurentides d'un père libraire spécialisé en bande dessinées. Après avoir publié des gags dans le journal MensuHell et avoir produit quelques fanzines dans son adolescence, il auto-publie en 2009 le premier numéro de la bande dessinée Théâtre de Souffrance : un projet d'expérimentations formelles graphiques et narratives. En 2010, il est arrêté au G20 à Toronto. En prison, il rencontre Charles, un ami à qui il écrira une lettre ouverte en bande dessinée, trois ans plus tard, alors que ce dernier est à nouveau incarcéré. En 2013, Nico décide de mettre fin à ses jours, laissant derrière lui une communauté sous le choc ainsi qu'un corpus d’œuvres mixtes témoignant de sa passion et de son talent.

(disponible)

Cher Charles. Apologie épistolaire d'un ami prisonnier politique

Cher Charles est une bande dessinée qui a comme trame de fond et origine le Sommet du G20, réunion infamante des vingt dirigeant.es des pays les plus puissants de la planète, qui s'est tenu à Toronto en juin 2010. Des centaines de milliers de personnes participèrent à des manifestations et des actions directes contre le pouvoir politique et économique et sa mainmise sur le vivant. Pendant que se faisaient entendre les revendications des manifestant.es, les autorités arrêtaient et détenaient plus d'un millier d'individus. Parmi eux, Charles et Nico. Dans Cher Charles, l'auteur revient sur les événements de Toronto et surtout, lève le voile sur les mésaventures de son ami Charles. Lettre à un être cher, prisonnier de la machine carcérale, tout autant qu'un manifeste-témoignage, cette bande dessinée livre un vibrant plaidoyer contre un monde gangrené par un système dévastateur et réaffirme, avec humour et intelligence, la nécessité de s'en débarrasser.

122 pages
7 x 9
Prix au détail: 17.95 $
ISBN: 978-2-924425-01-5
Norman Nawrocki

Vétéran de la scène underground montréalaise depuis 1985, Norman Nawrocki est reconnu internationalement aussi bien comme artiste de cabaret, auteur, acteur et violoniste que comme co-fondateur de nombreuses formations musicales, dont le légendaire Rhythm Activism. Il compte à son actif plus que 50 enregistrements musicaux et une douzaine de recueils de poésie et de fiction en anglais, français et en italien. Il a effectué de multiples tournées à travers l’Amérique du Nord, l’Europe et l’Asie. Son premier roman, Cazzarola! Anarchy, Romani, Love, Italy (PM Press, 2013), a été acclamé par la critique.

 

(disponible)

Déjeuner pour anarchistes

Déjeuner pour anarchistes est un recueil incendiaire de poésie rebelle, fantaisiste, coup de gueule et de recettes anarcho-agitprop. Un livre pour quiconque assoiffé de nouvelles manières de penser vers un monde sans gouvernants et gouvernés. Il contient une trentaine de capsules provocatrices et émouvantes dans le style familier d’humour grinçant que pratique Nawrocki, teinté de rage passionnée, d’amour et de réflexions sur la vie quotidienne. Le livre contient aussi des oeuvres originales et irrésistibles de huit artistes contemporains. Une traduction, par Tania Lafontaine, de Breakfast for Anarchists (No Bar Code, 2007), premier tome de la série « The Brainfood Trilogy ».

 

Genre : poésie / Recueil illustré

104 pages
17.8 x 12.7
Prix au détail: 11.95 $
ISBN: 978-2-9809937-8-7
Quelques parts

 

Le collectif Quelques parts désire capter les éléments singulier, momentanés et évanescents qui sont dissipés dans la condition des êtres, du monde, et des relations entre les deux, avec toute la beauté qui porte par le hasard entre les choses. Cherchant à élaborer de nouveaux matériaux qui rendent sensibles des forces jusque là demeurées non perçues, des objets qui deviennent autant de points de vue de variations, le collectif joue avec cette capacité qu’a l’art de révéler les rapports de force et d’agir comme mouvement réel, faisant évènement, ébranlement. Auprès, au sein des luttes dans et pour la vie, explorer lesocial de manière inédite pour se frayer un chemin entre ses mailles.Par cette espèce de recherche leurrante, pensée comme errance, les artistes tentent de créer des paysages inédits du perceptible, des formes nouvelles de singularité et de connexions, des rythmes différents d’appréhension du réel.

 

(disponible)

traces-déprises

traces – déprises s’inscrit dans le mouvement de grève qui est venu ébranler la tranquillité de la société québécoise de 2012. S’inscrit en et tente d’inscrire le mouvement, non pas pour le figer ou l’ériger en monument, mais pour en prolonger l’onde de choc. Le collectif Quelques parts est parti d’une volonté commune d’expérimenter d’autres modes d’expression au sein même des évènements dans lesquels tant de gens étaient emporté-e-s. Photographie, poésie, art urbain : autant de moyens, sensibles à l’infime, à l’instant diffus, qui composent cette série à la fois comme rappel et prolongement. Comme on poursuit un long trait hors du cadre qui tente d’être sa clôture.

60 pages
18,29 X 27,94
Prix au détail: 17.95 $
ISBN: 978-2-9809937-7-0
Raoul Hausmann

Les œuvres littéraires, sculpturales, picturales et photographiques de Raoul Hausmann participent à cette confusion entre les arts, les techniques et les genres qui, par l’utilisation de matériaux inusités et ses agencements originaux, vient développer une communication singulière, associant dans la dissociation. Cofondateur, avec Richard Huelsenbeck, du Club DaDa de Berlin en 1917, il multiplie les collaborations fructueuses avec bon nombre d’artistes d’avant-garde du début du siècle, dont Hans Richter, Kurt Schwitters, Max Ernst, Laszlo Moholy-Nagy et sa compagne Hannah Höch. Taxé d’ « artiste le plus dégénéré d’Allemagne » par Hitler, il s’exile en France, où il poursuivra ses activités créatives jusqu’à sa mort en 1971. Par ses poèmes, ses happenings, ses photographies et ses assemblages divers, Hausmann s’est imposé comme un artiste-phare dont la radicalité et l’originalité demeurent des plus pertinentes aujourd’hui.

(disponible)

Considérations objectives sur le rôle du dadaïsme suivi de Hourra! Hourra! Hourra!

Polémiste redoutable et impétueux, Hausmann participe à plusieurs revues avant-gardistes avec ses collages et ses textes critiques sulfureux. C’est en 1920 que sera publié pour la première fois Objective Betrachtung der Rolle des Dadaismus, texte parmi les plus radicaux à avoir émergé du mouvement DADA. Bijou d’impolitesse et d’antinationalisme, Hourra! Hourra! Hourra!, réédité pour la première fois en Amérique du Nord, constitue une suite de douze satires politiques constituant une critique acerbe d’une mentalité conservatrice qui, à certains égards, n’est pas si loin du populisme réactionnaire si répandu dans le Québec contemporain.

184 pages
15 cm x 10 cm
Prix au détail: 13.95 $
ISBN: 978-2-9809937-6-3
Raphaël Hubert

Raphaël Hubert est un auteur montréalais qui participe activement au Bloc des auteur-es anarchistes, ayant publié dans les tomes 1 et 2 du recueil de nouvelles Subversions. Une de ses nouvelles a aussi été publiée dans la revue Moebius, et une de ses pièces de théâtre a été présentée dans le cadre du Festival international de théâtre anarchiste en 2011, puis éditée dans le recueil collectif Politique paru aux éditions Rodriguol. Raphaël Hubert décline également ses penchants littéraires à travers sa participation au groupe rock Des Ébauches, et contribue à divers collectifs autonomes de réflexion et d'actions radicales.

(disponible)

Brèches

Raphaël Hubert nous livre avec cette première œuvre un ensemble hétéroclite de poèmes composés avec la minutie d’une horloge détraquée. Ce recueil, comme un charmant bazar de quartier où l’on trouve toujours son compte, est un véritable voyage dans le temps et l’espace à la mécanique capricieuse, dans lequel les mots s’affrontent dans un fastidieux élan fratricide vers les yeux d’un vagabond littéraire qu’on imagine sous vos traits. Une ancre jetée dans l’errance, BRÈCHES fixe pour un temps précieux des expériences colligées au fil d’un bout de vie, fracas d’une mélodie discordante. Comme pour affirmer le caractère nomade et polymorphe de l’encre, l’artiste multidisciplinaire Benoît Tremblay offre son ineffable complicité avec de contemplatives illustrations qui s’égarent joyeusement entre les pages du bouquin.

96 pages
21 cm x 14 cm
Prix au détail: 12.00 $
ISBN: 978-2-9809937-3-2